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Théâtre : "Antigone" pour les hellénistes et les latinistes
Article mis en ligne le 11 février 2014

par F. Kuszel

Le mercredi 12 mars 2014, Mmes Cordeau et Desriaux emmèneront les hellénistes et les latinistes de première et terminale voir la pièce de théâtre Antigone de Jean Anouilh. Le spectacle sera joué au CADO à Orléans par la troupe de la Comédie Française dans le cadre de la tournée Atelier Théâtre Actuel. Il s’agit de développer chez les élèves leur culture littéraire et théâtrale dans le cadre de la réécriture d’une pièce antique de Sophocle.

 

ANTIGONE


Tournée Atelier Théâtre Actuel
Mercredi 12 mars, soirée 19h00, ORLEANS

Pièce en 1 acte de Jean Anouilh
Mise en scène de Marc Paquien
Collaboratrice artistique Diane Scott
Décor de Gérard Didier
Costumes de Claire Risterucci
Lumières de Dominique Bruguière
Son de Xavier Jacquot
Maquillage de Cécile Kretschmar

Avec
Véronique Vella : La Nourrice
Bruno Raffaelli : Créon
Françoise Gillard : Antigone
Clotilde de Bayser : Le Chœur
Nicolas Lormeau : Le Garde
Benjamin Jungers : Le Messager
Marion Malenfant : Ismène
Pierre Hancisse : Hémon
Claire de La Rüe du Can : Ismène
Et
Laurent Cogez : Troisième Garde
Carine Goron : Le Page
Lucas Hérault : Deuxième Garde

Dans la mise en scène de Marc Paquien, l’héroïne d’Anouilh est notre contemporaine.

Antigone est la pièce de Jean Anouilh la plus souvent jouée, la plus souvent rééditée, la plus souvent étudiée. Antigone est aussi une oeuvre qui, à sa création en février 1944, suscita les avis les plus contrastés. Il fallait oser, devant l’occupant, inscrire la révolte exaltée d’une jeune fi lle contre le pouvoir. Il fallait oser s’inspirer de la Résistance pour donner une écriture nouvelle à l’histoire de la fille d’OEdipe, bravant les décisions de son oncle Créon, roi de Thèbes, qui refuse une sépulture à son neveu Polynice. Anouilh avait été frappé, très jeune, par la lecture de Sophocle. S’il imprime à la pièce le mouvement même de la tragédie de 440 avant Jésus-Christ, son prologue lui apporte une modernité étonnante. C’est cette modernité que met en scène Marc Paquien.